Dans le zen, l’éveil s’appelle de plusieurs manières : l’éveil, l’illumination, la réalisation et Obaku, grand maître chinois, parle, lui, de silencieuse coïncidence. Réaliser la silencieuse coïncidence, c’est supprimer le fossé qu’il y a entre le corps et l’esprit, entre l’esprit qui divague, qui s’agite, et le corps, le toucher délicat des doigts, la colonne vertébrale qui se tend. Pas de séparation mais interpénétration, implication totale…


